Sommaire
Si vous avez déjà regardé un motif « mirror block » en vous disant ça va être chipoteux… et je vais rater la couture au centre, respirez. En 20 ans de pédagogie en broderie machine, j’ai vu cette appréhension bloquer énormément de brodeuses et d’ateliers sur l’une des techniques ITH (in-the-hoop) les plus gratifiantes.
La réalité ? Ce projet est tout à fait réalisable sur une machine mono-aiguille, et la construction est plus intelligente qu’elle n’en a l’air. Elle s’appuie sur une logique mécanique (le pli), pas sur la chance.
Le stitch-out de Sue, à partir du pack Anita Goodesign « Halloween Mirror Blocks », repose sur deux idées simples que nous allons maîtriser aujourd’hui :
- Préparation plutôt qu’improvisation : pré-découper les matières pour ne pas se battre avec des chutes pendant que la machine tourne.
- Architecture du tissu plié : utiliser un pli physique pour créer la couture centrale donne un bord ultra net qu’un simple alignement à la main ne peut pas garantir.
Bien exécuté, votre bloc sort net, plat et « finition boutique », même en partant de charm squares et de layer cakes standards. On va transformer ça en méthode.

Pas de panique : ce qu’est vraiment un « Mirror Block » (et pourquoi c’est si propre)
Un mirror block est, en pratique, un bloc de patchwork construit dans le cadre à broder, en hybride appliqué classique + tissu plié. Une moitié se comporte comme un appliqué traditionnel (poser, piquer, découper). L’autre moitié utilise une ligne de pli dédiée : les deux côtés se rejoignent au centre avec une précision « mécanique ».
Le déclic à avoir : Sue donne un indice très fiable côté numérisation : dans la liste des étapes de la machine, le moment « tissu plié » apparaît souvent comme une seule ligne de point droit (run stitch).
- Réflexe débutant : « C’est une ligne de placement d’appliqué ? »
- Réflexe expert : « C’est ma ligne de pliage et de marquage. »
Si vous débutez avec ce style, c’est normal : plusieurs personnes disent n’avoir jamais fait de motifs “miroir” auparavant. La complexité est surtout visuelle ; dès qu’on identifie l’étape de pli, tout devient clair.

La préparation “invisible” qui économise tissu, molleton… et patience
Les amateurs commencent à la machine ; les pros commencent au tapis de coupe. Le workflow de Sue démarre avant même d’allumer la brodeuse : elle pré-découpe molleton et carrés de tissu avec des règles Sweet Pea et un tapis rotatif.
Pourquoi le tapis rotatif ? Quand on tord le tissu (ou son poignet) pour couper un angle à 90°, on met la matière en contrainte : le droit-fil peut bouger, et on perd l’équerre. En tournant le tapis plutôt que le tissu, la matière reste « au repos » et les coupes restent vraiment carrées.
Stratégie stabilisateur : Détail discret mais crucial : elle met en cadre un stabilisateur mesh cut-away (Poly Mesh).
- Pourquoi pas du tear-away ? Un bloc dense cumule des milliers de points. Le tear-away se micro-perfore et peut s’affaisser sous la densité, ce qui « tire » le bloc (légère réduction/retreint). Le mesh cut-away garde sa structure.

Checklist de préparation (à faire avant d’enfiler la machine)
- Stabilisateur : mesh cut-away mis en cadre bien tendu (sans ventre, sans plis).
- Coupe : cutter rotatif avec lame neuve + tapis de coupe rotatif (ou petit tapis qu’on peut tourner).
- Matières : carrés de molleton pré-découpés et tissus préparés (métrage + charm squares/layer cakes).
- Outil de découpe ITH : ciseaux « duckbill » (indispensables pour l’appliqué dans le cadre).
- Fixation : spray temporaire (Sue mentionne l’usage possible d’un spray) ou ruban de broderie.
- Aiguille : aiguille broderie neuve (et gardez en tête qu’un fil métallique demandera souvent une aiguille adaptée).
Mise en cadre du mesh cut-away : garder le bloc plat dès le point 1
La mise en cadre (mise sous cadre) est l’endroit où les mirror blocks démarrent bien… ou deviennent pénibles. Sue utilise un cadre standard et met directement le mesh cut-away en cadre.
Tension = contrôle : Visez une tension régulière : le stabilisateur doit être bien plat, sans être déformé.
- Trop lâche : le stabilisateur bouge/« flotte » (flagging), ce qui favorise points sautés et irrégularités.
- Trop serré / déformé : au démoulage, la matière « revient » et peut accentuer les ondulations.
Marques de cadre (empreintes du cadre) : Si vous obtenez des marques brillantes sur certains tissus, ou si serrer un cadre à vis est physiquement difficile, ce n’est pas un manque de technique : c’est une limite matérielle. Pour ce type de travail avec beaucoup d’accès au cadre (découpes ITH), un cadre de broderie magnétique pour brother dream machine (ou équivalent) peut faciliter la manipulation et limiter les contraintes.
Avertissement : risque de pincement. Les cadres magnétiques se referment avec force : gardez les doigts hors de la zone de fermeture. À tenir strictement éloigné des pacemakers.

Molleton d’abord : ligne de placement, fixation, puis découpe au plus près
Le bloc commence par le molleton : c’est la couche de « volume ».
Séquence de Sue :
- Point de placement : indique exactement où poser le molleton.
- Pose : placez le molleton pré-découpé sur la ligne. Un voile léger de spray temporaire peut aider à éviter le glissement.
- Point de fixation (tack-down) : la machine fixe le molleton au stabilisateur.
- Découpe : retirez l’excédent.
Règle “fondation propre” : Découpez le molleton au plus près de la ligne, idéalement à 1–2 mm. Si vous laissez une « marche » trop large, les futurs points satin devront “monter” sur cette épaisseur, et la bordure paraîtra bosselée.
Note sur l’épaisseur : Si votre machine peine sur l’épaisseur, le molleton est peut-être trop volumineux. Sue travaille sur un rendu bloc/quilt : privilégiez un molleton faible épaisseur.

Base côté droit : appliqué + une ligne de couture qui change tout
On construit la première moitié. Sue pose un tissu foncé motif nid d’abeille. La machine pique :
- Un contour extérieur (zone d’appliqué).
- La ligne droite critique : elle marque le futur axe de pli au centre.
Gestion matière : Si le tissu fait une bulle ou glisse, un peu de spray temporaire (ou une fixation légère) aide à garder la surface bien plate.
Gestion des chutes : Avec des chutes, assurez-vous que la pièce dépasse largement la ligne de couture sur tout le pourtour. L’erreur classique : une chute « juste à la taille » qui se rétracte légèrement pendant la couture et laisse un manque.

Couture centrale en tissu plié : aligner, piquer, plier, marquer… puis refixer
C’est le cœur du look « miroir ». On remplace un alignement manuel par un pli mécanique.
Méthode en 5 étapes :
- Aligner : placez le bord brut du tissu orange exactement sur la ligne centrale (endroit contre endroit).
- Piquer : exécutez la couture droite.
- Plier : rabattez le tissu pour mettre l’endroit vers le haut.
- Marquer le pli (crucial) : appuyez fortement au doigt pour obtenir un pli net.
- Fixer : lancez la couture suivante (tack-down) pour plaquer la pièce.
Pourquoi le pli est déterminant : Ce pli est structurel. S’il « roule » ou reste mou, la couture centrale ondule et l’effet miroir perd sa netteté.

Détails d’appliqué : petites chutes, gros impact (si la découpe est propre)
On attaque les détails Halloween (visage de citrouille). Sue pose de petites chutes, pique, sort le cadre, puis découpe.
Ergonomie de découpe : Sue conseille de faire tourner le cadre sur la table pour trouver l’angle de coupe le plus confortable.
- Technique duckbill : la partie plate (« bec ») se place côté tissu à conserver ; la lame coupe l’excédent. Cela protège la base.
Correction “atelier” : Sue montre une petite “boulette” : deux chutes se chevauchent. Le bon réflexe est immédiat : arrêter, retirer/corriger avant que l’étape suivante ne verrouille l’erreur.

Astuce issue des retours (rendue actionnable)
Beaucoup trouvent que Sue « rend ça facile ». La différence, c’est la répétition : faites un premier bloc lentement pour caler vos gestes (pli + découpe). Au 3ᵉ bloc, vos mains auront mémorisé les angles et le timing.
Côté gauche (miroir) : mêmes étapes, mais attention à la couverture
Pour la seconde moitié, Sue reproduit le process avec un tissu nid d’abeille gris.
Règle de couverture : Le motif pardonne visuellement, mais pas en couverture.
- Risque : si le tissu manque ne serait-ce que de 1 mm, le point satin ne prendra pas et le molleton apparaîtra.
- Prévention : coupez vos pièces plus grandes que la zone utile.
Si vous utilisez un cadre de broderie 8x8 pour brother, vous avez de la marge : ne cherchez pas à économiser au millimètre.

Le second pli : obtenir l’effet « parfaitement séparé au centre »
Sue place un charm square sur la ligne centrale, pique, puis rabat. C’est le point de rencontre des deux moitiés.
Objectif “zéro jour” : Après pliage, la pièce doit venir au contact de l’autre côté.
- S’il y a un jour : tissu posé trop loin de la ligne.
- S’il y a chevauchement : tissu posé trop au-delà de la ligne.
- Contrôle tactile : passez le doigt sur la couture centrale : vous devez sentir une légère vallée, sans voir le stabilisateur.

Points de quilting/stippling : le verrouillage des couches (et la planéité)
Ensuite, la machine exécute un stippling/quilting sur les fonds : cela solidarise Tissu + Molleton + Stabilisateur.
Pourquoi ça peut déformer : Cette étape ajoute énormément de points ; le fil « tire » la matière.
- Symptôme : le bloc gondole ou fait des bulles.
- À vérifier : stabilisateur bien tendu en cadre et vitesse raisonnable.
Sue remarque que son fil violet ne contrastait pas assez. C’est un choix esthétique : si vous voulez que le stippling se voie, choisissez un contraste plus fort ; si vous voulez juste la texture, rapprochez la couleur.

Checklist de réglage (avant quilting + bordures)
- Pli : la couture centrale est-elle bien marquée et plaquée ?
- Couverture : les tissus dépassent-ils bien les lignes de fixation ?
- Cadre : la tension est-elle restée régulière ?
- Canette : avez-vous assez de fil de canette pour finir les bordures denses ?
- Rythme : si votre machine le permet, ralentissez sur les étapes denses.
Bordures en point satin « split » : à quoi sert le “canal” central
On passe aux finitions : Sue exécute un point satin « split » sur les contours.
Qu’est-ce qu’un “split satin stitch” ? Au lieu d’un satin plein, la numérisation crée deux rails parallèles avec un petit espace au centre (Sue parle d’un “moat”, un canal).
- Fonction : couvre et sécurise les bords.
- Aspect : moins rigide qu’un satin très large.
- Stratégie : ce canal sert de guide pour la couture décorative finale.
Contrôle visuel : si vous voyez des petits brins/« moustaches » qui dépassent, stoppez et recoupez avant que la bordure ne les emprisonne.

Finition au fil métallique : piquer dans le “canal” sans casse
Sue passe à un fil métallique argent pour piquer un long point arrière au centre du canal.
Le défi du fil métallique : Le fil métallique est plus fragile et sensible à la friction.
- Bon réflexe : aiguille à grand chas + tension supérieure réduite + vitesse plus lente (Sue insiste sur le rendu, et on voit qu’elle change de fil pour cette étape).
Accès au cadre : Sur ce type de bloc où l’on sort souvent le cadre pour découper, des cadres de broderie magnétiques pour brother peuvent faire gagner du temps : on retire/remet l’anneau magnétique rapidement pour accéder à la découpe.

Les deux “petites bêtises” les plus fréquentes (et comment s’en sortir proprement)
Sue montre deux erreurs très réalistes. Les comprendre évite de les répéter.
1) Le bord “coucou”
- Symptôme : un bord brut ou une queue de chute ressort sous la bordure.
- Cause : découpe insuffisante ou chute qui a bougé.
- Solution : arrêter tout de suite, recouper/retirer avant que l’étape suivante ne verrouille.
2) La coupe accidentelle
- Symptôme : on entame la base (ou la couche pliée) en découpant.
- Cause : mauvaise visibilité + angle de ciseaux.
- Prévention : prenez votre temps, tournez le cadre, et découpez par petites morsures.

Arbre de décision tissu + stabilisateur (pour ne pas improviser en cours de bloc)
Objectif : des blocs plats et réguliers.
Scénario A : « Je veux des bords nets et un bloc bien plat. »
- Stabilisateur : mesh cut-away.
- Molleton : faible épaisseur.
- Cadre : standard ou magnétique.
Scénario B : « J’utilise des tissus épais/chargés. »
- Stabilisateur : cut-away adapté.
- Molleton : à ajuster selon l’épaisseur (attention au volume total).
- Cadre : magnétique utile pour limiter les contraintes et faciliter les manipulations.
Scénario C : « Je fais une série de blocs. »
- Workflow : travail en lots (pré-découpe, puis étapes identiques en série).
- Outillage : une station de cadrage hoopmaster peut aider à standardiser la mise en cadre si vous manquez de régularité.
Scénario D : « Je manque de force dans les mains. »
- Option pratique : un cadre de broderie magnétique peut réduire l’effort de serrage/desserrage.
Quand ce projet vous dit qu’il est temps d’optimiser votre workflow
Les mirror blocks sont un bon “stress test” : ils révèlent les goulots d’étranglement.
- Goulot : « Je passe plus de temps à changer de couleurs qu’à broder. »
- Diagnostic : fatigue mono-aiguille.
- Conséquence : sur une machine à broder multi-aiguilles, on prépare plusieurs couleurs et on enchaîne plus sereinement.
- Goulot : « Le tissu glisse / j’ai des marques de cadre. »
- Diagnostic : limite de serrage/pression du cadre.
- Piste : cadres magnétiques (serrage vertical, accès rapide pour la découpe ITH).
Avertissement : sécurité magnétique. Gardez les aimants loin des dispositifs médicaux implantés. Manipulez sur une table dégagée pour éviter tout pincement.

Checklist opérateur (juste avant de lancer la dernière séquence)
- Découpe : tous les bords d’appliqué sont-ils découpés au plus près ?
- Montage : le cadre est-il bien enclenché sur le bras ?
- Épaisseur : la “sandwich” (tissus + pli + molleton + stabilisateur) circule-t-elle librement ?
- Dégagement : rien derrière la machine pour que le cadre ne bute pas.
- Fil métallique : la bobine se déroule-t-elle sans accrocs ?
Idées d’usage : au-delà du “simple bloc”
Les idées reviennent souvent : coussins, quilts, tentures murales, et même sacs de récolte de bonbons. La construction reste la même ; seule la finition/assemblage change.
Sue indique avoir assemblé plusieurs blocs en tenture murale. Si vous partez sur une série, la régularité est la clé : une routine « aligner – piquer – plier – marquer – refixer » constante vous donnera des lignes miroir qui se répondent d’un bloc à l’autre.

FAQ
- Q: Comment mettre en cadre un stabilisateur Poly Mesh (cut-away) pour des Mirror Blocks Anita Goodesign afin que le bloc reste plat et ne gondole pas ?
A: Mettez le stabilisateur Poly Mesh (cut-away) en cadre bien tendu — à plat, sans déformation — avant le point 1.- Faites un test rapide : la surface doit être régulière, sans ventre ni ondulations.
- Repositionnez l’anneau intérieur si le stabilisateur semble étiré ou « tiré de travers » après serrage.
- Évitez de trop serrer : un excès de tension peut accentuer les ondulations au démoulage.
- Critère de réussite : surface lisse, tension homogène, pas de vagues visibles.
- Si ça échoue encore… Passez du tear-away au mesh cut-away (le tear-away peut s’affaisser avec une forte densité de points et provoquer un retreint).
- Q: Pourquoi un stabilisateur tear-away peut-il provoquer un retreint ou une taille finale plus petite sur des Mirror Blocks Anita Goodesign avec quilting dense ?
A: Le tear-away peut se perforer et s’affaisser sous une densité de points élevée, ce qui peut « tirer » le bloc et le faire sortir légèrement plus petit que prévu.- Utilisez un stabilisateur Poly Mesh (cut-away) pour conserver la structure pendant des milliers de points.
- Soignez la mise en cadre : un cut-away mal tendu fléchit davantage pendant le stippling/quilting.
- Gardez une vitesse modérée sur les étapes denses pour limiter la traction liée au frottement.
- Critère de réussite : après le quilting/stippling, le bloc reste plat et la forme extérieure reste bien carrée.
- Si ça échoue encore… Recontrôlez la tension de mise en cadre et ralentissez sur l’étape de quilting dense.
- Q: Comment découper correctement le molleton sur des Mirror Blocks Anita Goodesign pour que la bordure satin ne fasse pas de surépaisseur ?
A: Découpez le molleton très près — environ 1 à 2 mm de la ligne de couture — pour éviter que le point satin ne doive « grimper » sur une marche de molleton.- Piquez la ligne de placement, posez un molleton faible épaisseur pré-découpé, puis exécutez le point de fixation.
- Découpez l’excédent juste après la fixation, tant que le contour est bien visible.
- Utilisez des ciseaux bien affûtés et découpez par petites morsures pour rester au plus près.
- Critère de réussite : le bord est plat au toucher, sans bourrelet.
- Si ça échoue encore… Réduisez l’épaisseur du molleton : trop de volume accentue la surépaisseur en bordure.
- Q: Comment obtenir une couture centrale en tissu plié bien droite sur des Mirror Blocks Anita Goodesign pour un effet miroir très net ?
A: Considérez la ligne droite (run stitch) comme la ligne de pliage, puis marquez fortement le pli avant que l’étape suivante ne le verrouille.- Alignez le bord brut exactement sur la ligne centrale (endroit contre endroit), puis piquez la couture droite.
- Rabattez sur l’endroit et marquez le pli fermement au doigt.
- Lancez la fixation suivante uniquement quand le pli est parfaitement à plat.
- Critère de réussite : séparation centrale nette et droite, sensation de légère vallée, sans stabilisateur visible.
- Si ça échoue encore… Repositionnez : un jour = trop loin de la ligne ; chevauchement = trop au-delà de la ligne.
- Q: Comment éviter que des bords bruts ressortent (“peek-a-boo”) en dehors de la bordure satin split sur des Mirror Blocks Anita Goodesign ?
A: Dès qu’un petit bord/une queue apparaît, stoppez et recoupez/rentrez avant que la bordure n’avance et n’emprisonne l’erreur.- Découpez les appliqués au plus près avec des duckbill, bec côté tissu à conserver.
- Tournez le cadre sur la table pour découper dans votre meilleur angle plutôt que de forcer le poignet.
- Pendant la bordure, coupez immédiatement toute petite “moustache” visible.
- Critère de réussite : la bordure split satin couvre entièrement les bords bruts, sans queue visible.
- Si ça échoue encore… Augmentez la marge de couverture des pièces posées (coupez plus large) pour qu’un léger déplacement ne sorte pas de la zone de couture.
- Q: Comment éviter que le fil métallique s’effiloche/casse pendant l’accent argenté (point arrière) dans le “canal” du split satin sur des Mirror Blocks Anita Goodesign ?
A: Utilisez une aiguille à grand chas, réduisez la tension supérieure et ralentissez : le fil métallique casse surtout par friction et vitesse.- Passez sur une aiguille adaptée (grand chas) avant l’étape métallique.
- Diminuez la tension du fil supérieur par rapport à votre réglage habituel, puis testez.
- Ralentissez la vitesse pendant la couture métallique.
- Critère de réussite : ligne métallique continue, sans casses fréquentes et sans aspect “pelucheux”.
- Si ça échoue encore… Ré-enfilez soigneusement et vérifiez que la bobine se déroule librement sans accrocher.
- Q: Quelles règles de sécurité suivre avec des cadres magnétiques lors de mirror blocks ITH (quilting dans le cadre) ?
A: Traitez un cadre magnétique comme une pince puissante : doigts hors zone de fermeture et aimants loin des dispositifs médicaux et de certains objets sensibles.- Gardez les doigts à l’écart quand l’anneau magnétique se met en place (risque de pincement).
- Tenez-les éloignés des pacemakers et suivez les recommandations médicales si besoin.
- Rangez-les loin des écrans et d’objets sensibles (cartes, etc.).
- Critère de réussite : fermeture sans contact des doigts, table dégagée, manipulation contrôlée.
- Si ça échoue encore… Revenez à un cadre standard le temps de vous entraîner à une manipulation sûre, sur une surface bien dégagée.
